Le Prisonnier du Ciel - Carlos Ruiz Zafon

59793876 10961940 Barcelone, Noël 1957. À la librairie Sempere, un inquiétant personnage achète un exemplaire du Comte de Monte Cristo. Puis il l'offre à Fermín, accompagné d'une menaçante dédicace. La vie de Fermín vole alors en éclats. Qui est cet inconnu ? De quels abîmes du passé surgit-il ? Interrogé par Daniel, Fermín révèle ce qu'il a toujours caché. La terrible prison de Montjuïc en 1939. Une poignée d'hommes condamnés à mourir lentement dans cette antichambre de l'enfer. Parmi eux Fermín et David Martín, l'auteur de La Ville des maudits. Une évasion prodigieuse et un objet volé... Dix-huit ans plus tard, quelqu'un crie vengeance. Des mensonges enfouis refont surface, des ombres oubliées se mettent en mouvement, la peur et la haine rôdent.

 

Ce livre est dans ma PAL depuis décembre 2013, mais comme j’essayais de l’expliquer à une collègue, il y a des livres qui ne peuvent être lus de suite, il faut un moment précis, et pour moi, Zafon me rappelle trop mes vacances d’été, c’est pourquoi, je n’arrive pas à le lire à une autre saison. Voici l’info étrange concernant mes lectures, passons à présent à l’avis.

On ressent la plume de l’auteur dès les premières lignes grâce à l’époque ciblée. L’auteur semble vouloir se focaliser sur la Seconde Guerre Mondiale, ce qu’elle a entraîné, il veut dénoncer un régime à travers la littérature, régime qui a sévi en Espagne et qui marque les esprits.

On le reconnaît aussi grâce au mystère qui enveloppe l’œuvre, on a des questionnements tout au long de l’œuvre, et certaines réponses font mal. Bien qu’on soit loin du fantastique qui le caractérise, on observe une réalité obscure qui prend le dessus. La noirceur de certains personnages renforce ce sentiment de mal être. Comme le héros, on veut se venger, remettre l’ordre dans ce chaos d’après-guerre.

Comme un cycle, ce roman ne semble pas se terminer là, comme s’il était lié à d’autres alors qu’il est censé être le troisième tome Du Cimetière des Livres oubliés. Cependant, inutile de paniquer, car ce livre peut se lire avant les autres, ou seul (la preuve, je l’ai lu sans connaître l’existence des  deux autres).

Ce n’est pas mon préféré de l’auteur, j’ai tout de même passé un bon moment car c’est un roman qui se lit avec plaisir, rapidement. Ce fut donc une bonne lecture estivale.

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